Route des vacances 3 : le bilan

3 août 2026

Dans mes deux derniers billets, je me suis particulièrement attardé sur les impacts sur mon véhicule électrique remorquant une caravane. Maintenant de retour au bercail, le moment est venu de compléter le bilan de notre périple par quelques observations sur l’aspect camping comme tel.

Ceux qui me connaissent bien savent que je ne suis pas de type réservation et que je préfère de beaucoup la liberté de mouvement que procurent les voyages non encadrés. Un plan général du parcours enrichi de la simple mention des étapes que Michelle et moi jugeons incontournables suffit. Pour le reste, nous nous en remettons au hasard pour pimenter le voyage.

Pourtant, en écrivant ces mots, je reconnais que notre périple des dernières semaines, qui empiétait dangereusement sur les grandes vacances d’été, aurait pu engendrer des complications facilement évitables par un plus grand nombre de réservations. Malgré tout, nous nous sommes lancés tête baissée dans l’aventure. Du moins, à trois exceptions près.

Ainsi, le 2 juillet, anniversaire de notre soixantième anniversaire de mariage, nous nous étions entendus pour souper à Percé, à La Maison du pêcheur. Durant la saison estivale, nous ne sommes pas les seuls à apprécier la qualité de son accueil et des mets qu’il propose. Notre date étant déjà déterminée, pour éviter une file d’attente quotidienne qui n’en finit pas, une réservation faite plusieurs jours à l’avance s’imposait. 

Ce type de souper impliquait donc en corollaire de passer la nuit à proximité. En fait, la prudence dictait plutôt de prévoir deux couchers et de réserver un camping pour les jours précédant et suivant le souper commémoratif. Notre choix se porta donc naturellement sur le camping La Baie de Percé, à quelques centaines de mètres à peine, de l’autre côté de la route 132.

Les trois autres réservations méritent à peine d’être mentionnées, puisqu’aussi faites à l’improviste, deux jours avant notre arrivée. La première, une nuitée au Parc national de Forillon (Petit Gaspé), la seconde, deux au Camping Paspébiac sur mer et la troisième au Parc national de Kouchibouguac où une annulation avait libéré un emplacement pour trois jours.

Au total, ce périple de 24 jours nous aura permis de séjourner dans sept terrains de camping : Sainte-Flavie, Sainte-Anne-des-Monts, Forillon, Percé, Paspébiac, Caraquet et Kouchibouguac; une halte municipale du réseau nuitée en VR à Montmagny et deux stationnements de commerces : restaurant Fisherman Wharf à North Rustico, ÎPE et Walmart à Frédéricton, NB.

Certes, tous ces arrêts n’ont pas présenté le même niveau de confort, mais, même si certains camping souffraient d’un évident manque d’amour, cette absence était remplacée par un paysage exceptionnel ou une localisation tout près de notre itinéraire.

Contrairement aux rumeurs colorées au pessimisme que j’avais entendues, je n’ai éprouvé aucune difficulté à dénicher un emplacement dans chacun des endroits où nous nous sommes présentés. Il va sans dire que ce dernier point a grandement rehaussé notre plaisir et la qualité des souvenirs que nous en conservons.

Commentaires

Michel

J'apprécie beaucoup vos billets sur ce Blog. Je suis également très libre lorsque je pars en voyage avec ma roulotte. Toutefois, la longueur de la roulotte et de la voiture qui la remorque est problématique à plus d'une occasion, le tout étant près du 39 pieds d'un parechoc à l'autre. C'est du moins ce que l'on m'a spécifié pour prendre le traversier. Donc, les Terego, Nuitées en VR sont plutôt problématiques car la plupart du temps, les emplacement sont de 25 pieds de longueur, ce qui me freine beaucoup dans mes déplacements et certaines régions sont moins pourvues que d'autres. Comme j'y vais au "senti", un endroit qui me plaît pourrait m'y faire coucher trois nuits, alors que j'en avais prévu une ou deux. J'ai même dû quelques fois changer d'emplacement dans un camping parce que je n'avais pa réservé pour le nombre de nuits que je désirais y demeurer finalement. Une autre chose dont je me suis aperçu cet été est que mon réservoir d'eaux noires ne peut prendre plus de 4 jours consécutifs sans être vidangé lors d'un campement sans services. Bonne continuité !

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